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Belfort - Inquiétudes :" Les Eurockéennes ne sont pas simplement une fiesta de trois jours."ITW de Marie Torres - 2 avril 2015 Jean Paul Roland est le patron d'un des plus puissants festivals de France : les Eurockéennes de Belfort, 100 000 personnes attendues en 2015. Même pour les grosses machines comme celle-ci le danger d'une perte de moyens est plus que jamais dans les esprits. Interview.
Micmag.net : Etes-vous touché par les coupes budgétaires ? Jean-Paul Roland : Oui et non. Oui, on est touché parce que depuis quelques années, effectivement, les subventions ont régulièrement baissées. Une a même pratiquement disparue en passant de 100 000 euros à 8 000 euros. Et, si vous me passez un coup de fil dans quelques mois, je vous dirai certainement « oui » car on nous annonce effectivement des baisses. M. : Et non… J-P.R. : Non parce que, jusqu’à maintenant, on est arrivé à compenser cette baisse par le mécénat ou par les aides qu’on a pu avoir de l’Etat sur des projets dits sociétaux c’est-à-dire des projets qui portent, par exemple, sur l’accessibilité des personnes en situation de handicap… M. : Craignez-vous pour l’avenir ? J-P.R. : Nous craignons surtout une baisse des subventions de la part de la collectivité qui nous a initiés, c’est-à-dire du Conseil général du Territoire de Belfort. M. : Les Eurockéennes attirent chaque année un important public, on prévoit 100 000 personnes cette année, pourquoi vous pénaliser ? J-P.R. : Si baisse il y a, ce ne sera pas parce qu’il y a un aveu de désamour mais parce que nous pourrions être une « une variable d’ajustement »… M. : C’est-à-dire ? J-P.R. : Les baisses de subventions de l’Etat aux collectivités locales pourraient être répercutées sur nous. Et ceci est d’autant plus difficile à accepter que nous avons une implication économique et sociale, voire identitaire, de plus en plus en forte dans le territoire. Les Eurockéennes ne sont pas simplement une fiesta de trois jours. M. : Vous voulez dire que cette baisse de subventions ne toucherait pas que le Festival ? J-P.R. : Exactement. Nous sommes un peu un éco système Le Festival ne se fait pas seul. Nous travaillons avec d’autres acteurs. Le théâtre, le festival de cinéma, les salles de quartier… C’est un éco système qui s’est bâti et qui est malgré tout assez fragile et dont nous, en tant que « gros » de la bande, nous portons la parole. M. : Peut-on évaluer les retombées économiques ? J-P.R. : Un euro de subvention, c’est douze euros de retombées économiques qui sont finement mesurées entre les factures directes réglées par le festival et puis, bien entendu, les dépenses des festivaliers, hors, bien entendu, ce qui sont locaux, car on pourrait considérer que les locaux auraient continué à acheter leur baguette de pain dans le coin ! M. : Peut-on dire que ces baisses de subventions touchent aussi indirectement les intermittents du spectacle ? J-P.R. : Bien sûr, les intermittents mais aussi toutes les entreprises alentours. Je le répète un festival, c’est un éco système autour d’une ville éphémère. Donc les prises de parole autour des subventions, c’est vraiment la défense d’un éco système plutôt que simplement celui des Eurockéennes qui pleurnicheraient dans leur coin parce qu’ils leur manquent un peu d’argent ! |
Liverpool : Sur les docks, quatre garçons dans le vent Liverpool ? On peut bien sûr penser à son équipe de foot mais aussi et surtout à ses quatre fabuleux garçons. Paul, John, George et Ringo à qui la ville rend un magnifique et permanent hommage. Embarquement immédiat. La suite, ici. |
![]() Dès la nuit tombée, l’intérieur des Invalides s’anime grâce à la magie de la lumière, de la musique orchestrale et du vidéo mapping pour dévoiler ses décors et son patrimoine exceptionnels. Et, pendant près de 50 minutes, vous êtes conviés à une déambulation nocturne et sensorielle. Guidés par la lumière, vous explorez les six chapelles qui entourent la crypte du tombeau de Napoléon Ier, où progressivement, l'invisible se révèle. Un spectacle magnifique. Pour en savoir plus, ici. |
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Une rentrée littéraire 2026 en légère baisse
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