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Paris - Vintage La mythique Yamaha XT 500 fête ses 40 ansPascal Girardin - 6 mai 2016 Commercialisée en France dés 1976, la Yamaha XT 500, est un pur chef-d’œuvre de simplicité et de sobriété. Dés sa sortie, elle suscite un grand engouement chez certains motards plus épris de balade et d’aventure que de frime.
La bécane, lancée dans les seventies, séduit par sa simplicité.(Photo-Flickr/Cosiansky). En treize ans, de 1976 à 1989, près de 18 000 XT 500 ont trouvé preneur en France et ce malgré un confort spartiate, une puissance contenue, un freinage peu performant, un unique démarrage par kick-starter, et une technologie générale des plus classiques. Oui mais voilà, aujourd’hui comme hier, il suffit de la contempler pour avoir envie de la chevaucher et de partir à l’aventure. L’aventure… justement. En ce milieu des années 1970, très influencées par la culture hippie du voyage, ce goût de l’ailleurs fait l’immédiateté de son succès. Lorsque Yamaha présente la 500 XT en 1975 au Salon de Tokyo, Jean-Claude Olivier, dit JCO, patron de Sonauto-Yamaha, comprend très vite le parti qu’il peut tirer en France de cette machine destinée alors au seul marché américain (USA). Il parvient à en importer. Pas moins de 500 modèles US sont écoulés en France au début de 1976, tant et si bien que la maison mère commercialise en fin de cette même année, un modèle adapté à l’Europe (normes différentes). Pendant ce temps, une «troupe» de XT remporte le rallye Côte d’Ivoire-Côte d’Azur (Abidjan-Nice). La publicité est d’autant plus énorme que, sauf les deux motos officielles qui sont des 500 TT (version course du XT), toutes les autres sont des machines de série à peine améliorées. 18 000 acheteurs de XT 500 en France Le coup commercial de JCO est assez malin, car il n’existe alors aucune concurrente sérieuse, tant pour gagner les rallyes-raids, que pour circuler sur les routes et les chemins. Aussi belle qu’efficace et polyvalente, pour bon nombre de motards de l’époque elle symbolise par sa simplicité technique, le refus de cette course à la cylindrée et à la sophistication inutile que se livrent les constructeurs, Yamaha compris. L’esthétique épurée tout comme le concept de la Yamaha 500 XT découle de ceux des machines artisanales utilisées par les pilotes US pour courir les grands enduros américains. Ces courses échevelées font traverser les déserts tels celui de la Baja California à des centaines de pilotes, lors de chaque épreuve. Sorti en 1971, le film Challenge One (On Any Sunday) montre les spectaculaires départs en ligne, les puissants moteurs d’anglaises (Triumph, BSA) utilisés par des pilotes tels que l’acteur Steve Mac Queen. Ce film a bien préparé la venue de la 500 XT et de sa version «racer» la 500 TT. Aujourd’hui, la XT 500 conserve de très nombreux amateurs. Elle est devenue un collector qui, en très bon état, se négocie entre 3 000 € et 7500 €. Sans véritable équivalent dans la production actuelle, elle reste ce qu’elle a toujours été, une moto simple taillée pour l’aventure. Seule une minorité, parmi ses 18 000 acheteurs français, s’est aventurée à son guidon sur les pistes du monde. Pour tous les autres, la force de Yamaha est de leur avoir vendu un rêve sur lequel ils sont allés travailler au quotidien et parfois se balader. Fiche technique : Moteur Monocylindre 4T refroidi par air 499 cm3, 1ACT deux soupapes. Puissance maxi : 32 ch à 6500 tr/min. Couple maxi : 4m/kg à 5500tr/min. Réservoir (réserve) : 8,5 l (2l). Poids à sec : 139 kg. Prix neuf en 1988 : 22 768 F (standard) 23 768 F (SP). Cote 2016 en occasion/collection : 3000 € à 7500 € (de très bon état d’origine à restauré et quasi neuf). À lire : Moto Magazine Mai 2016 : Sous le titre « Le Mono charismatique », le mensuel consacre les trois pages de sa rubrique «Nostalgie» à la Yamaha 500 XT. Disponible en kiosque ou sur http://boutique.motomag.com/24-les-publications-de-moto-magazine Club : Le XT Club Francilien : tél. : 06 10 97 07 78. Le président est un fin connaisseur de la bête. Forums : http://500-xt-le gros-mono.bbflash.net/forum (photo vignette : Wikimedia Commons-Reinhard Wolf). Pascal Girardin pour www.micmag.net |
29 – 31 mai 2026
Yesterday, la chanson la plus reprise de tous les temps Si « Yesterday » des Beatles est la chanson la plus reprise et la plus jouée de tous les temps, elle n'était à l'origine qu'une... recette de cuisine. Comment transformer des oeufs brouillés en un des plus gros succès musicaux du XXe siècle ? Micmag vous dit tout... ici. |
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Peine de mort en forte hausse
Dans son rapport annuel, l’ONG recense 2 707 cas pour seulement 17 pays, soit le plus haut niveau depuis 1981. Un bond principalement dû à l’Iran où les peines de mort ont plus que doublé l’an passé. |
Ecosse, le livre a toujours son public
Si la vente de livres continue de ralentir dans le reste du Royaume-Uni, l’Écosse arbore une santé surprenante avec des ventes en progression, confirmant une dynamique déjà visible l’année précédente d'après le Bookseller. |
Une collaboration inattendue...
Paul McCartney annonce une chanson, "Home to Us", avec son ancien partenaire des Beatles, Ringo Starr, sur son prochain album qui sortira le 29 mai prochain. |
Paul McCartney annonce un nouvel album
« The Boys of Dungeon Lane » , le prochain album de Paul McCartney, est annoncé pour le 29 mai prochain. « C’est un morceau sur mes souvenirs » a déclaré l’ex-Beatle dans un communiqué. Voir la vidéo, ici |
Neil Toung, un geste pour le Groenland
Neil Young vient de poser un geste à la fois symbolique et politique. Sur son site neilyoungarchives.com, il a annoncé faire don de l'intégralité de son catalogue musical et de ses films musicaux aux habitants du Groenland pour une durée d'un an. |