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Paris - interview Micmag " Dans notre communauté musulmane, changer l’idée que la femme n’est pas uniquement à la maison !Fatima Zara est chorégraphe de Slatucada, une batucada venue de Maroc qui a gagné le concours de Paris 2018. Avec Youssef Anagam, le fondateur du groupe, ils s'expriment sur la recette de ce succès. Interview.
Fatima Zara au premier plan - Ph. D.R. Micmag : Nous avons ici l’idée de la femme marocaine musulmane soumise. Cette batucada réussit-elle à changer les choses chez vous ? Fatima Zara : Nous vivons dans une communauté musulmane, certes. Ils ont commencé à comprendre que ce que nous faisons n’est que de l’art. Cela représente une bonne image de la femme marocaine, forte et féminine. Dans notre chorégraphie nous montrons aussi une femme marocaine pleine de vitalité pour changer l’idée que la femme n’est pas uniquement à la maison. M : Votre inspiration vient d’où ? Le Brésil ? Youssef Anagam : D’abord de la culture marocaine et aussi de l’Afrique puisque nous sommes aussi africain. On prend aussi un peu du Brésil. Et il y a des similitudes entre les genres marocains et brésiliens. Nous sommes aussi ouverts sur les rythmiques mondiales. Nous faisons de la samba, du rock, du hip hop, du forro, du chaabi marocain (musique des mariages associé à la fête complément de la danse) . Nous nous informons sur tous les styles. M : Vos revenus viennent du travail artistique ? Nous donnons des ateliers, de danse de capoeira, de percussion dans les écoles. Nous avons travaillé toute l’année pour arriver ici jusqu’à Paris, pour acheter les billets, les visas. M : Le public parisien se comporte comment ? Il est chaud. Nous l’avions déjà vu avant de venir dans les vidéos des éditions précédentes. Ca nous a d’abord surpris. Notre nouveau style nous ne savions pas ce que ça pouvait donner. Un grand plaisir d’être là car auparavant nous regardions le Cabaret sauvage que dans des écrans. Et nous avons travaillé dur pour venir. Interview Hélios Molina pour www.micmag 2018 |
Liverpool : Sur les docks, quatre garçons dans le vent Liverpool ? On peut bien sûr penser à son équipe de foot mais aussi et surtout à ses quatre fabuleux garçons. Paul, John, George et Ringo à qui la ville rend un magnifique et permanent hommage. Embarquement immédiat. La suite, ici. |
![]() Dès la nuit tombée, l’intérieur des Invalides s’anime grâce à la magie de la lumière, de la musique orchestrale et du vidéo mapping pour dévoiler ses décors et son patrimoine exceptionnels. Et, pendant près de 50 minutes, vous êtes conviés à une déambulation nocturne et sensorielle. Guidés par la lumière, vous explorez les six chapelles qui entourent la crypte du tombeau de Napoléon Ier, où progressivement, l'invisible se révèle. Un spectacle magnifique. Pour en savoir plus, ici. |
La peur de s'exprimer dans une langue étrangère
Alors que des millions de Français s’apprêtent à voyager vers l’Espagne, l’Italie ou le Portugal, une étude du Cercle des Langues révèle que la barrière linguistique génère du stress pour 80 % d'entre eux, influençant jusqu’à leur choix de destination. |
Une rentrée littéraire 2026 en légère baisse
Après la hausse de 2025, le nombre de romans publiés à la rentrée repart à la baisse, mais reste, avec 461 titres entre août et octobre, très légèrement supérieur à son niveau de 2024. |
Un biopic sur les Rolling Stones ?
Encouragé par le succès des films biographiques musicaux, Mick Jagger se dit « intéressé ». par un biopic sur les Rolling Stones. La question est, selon lui : « Quelles sont les deux années qui valent la peine d’être racontées ? »... |
Peine de mort en forte hausse
Dans son rapport annuel, l’ONG recense 2 707 cas pour seulement 17 pays, soit le plus haut niveau depuis 1981. Un bond principalement dû à l’Iran où les peines de mort ont plus que doublé l’an passé. |
Ecosse, le livre a toujours son public
Si la vente de livres continue de ralentir dans le reste du Royaume-Uni, l’Écosse arbore une santé surprenante avec des ventes en progression, confirmant une dynamique déjà visible l’année précédente d'après le Bookseller. |