Rio de Janeiro - São Paulo - 

Enquête - Qui sont ces Black Blocs qui inquiètent polices et gouvernants ?

Bruno Fonseca, Ciro Barros, Giulia Afiune e Jessica Mota (Apublica) - 4 mars 2014
De Rio en passant par Londres, New York, Berlin ou Paris, les "Black Blocks" font peur. Au Brésil, ces jeunes autonomes politisés font courir le bruit "qu'il n'y aura pas de coupe du monde de foot". La police mène l'enquête dans les ténèbres... Des témoins décrivent les méthodes policières.
Selon un porte-parole de la DEIC (Departamento Estadual de Investigações Criminais) (police civile brésilienne), le profil identifié comme Black Bloc est un jeune de 16 à 20 ans qui vit avec ses parents, d'orientation politique de gauche, de la classe moyenne.
"Nous avons lancé une enquête pour déterminer le type de conspiration. Tous ne sont pas des Black Blocs. Certains n'en font pas partie comme ces manifestants qui ont dû courir pour se protéger , en raison de l'affrontement avec la police . Notre travail consistait à prendre tous les trucs que nous avions, les réseaux de l'Internet. Nous sommes face à un casse-tête pour savoir qui favorise la prédation, qui parraine les sponsors, qui organise et qui aide à faire bouger les choses", explique Walter Giudice, directeur général de la DEIC.

Le 3 Octobre 2013, quelques jours avant l'ouverture de l'enquête lancée par la DEIC, à l'Université de São Paulo, lors d'une réunion, les étudiants ont décidé une grève pour exiger des élections directes au poste de recteur.
Une loi a été rédigée le 15 du mois, jour des professeurs en lutte à Rio de Janeiro, en faveur de la démocratisation des universités et des améliorations de l'éducation. Les manifestants soutiennent qu'ils ont été pris au piège par la police sur la voie Marginal Pinheiros. Le seul moyen d'échapper à des gaz lacrymogènes fut le refuge Tok & Stok, magasin qui est sur ​​la Marginal. Ils prétendent qu'ils ont été aidés par les employés du magasin et qu'aucune déprédation n'a été signalée. Selon la police, la manifestation s'est terminée par 56 arrestations et des affrontements entre les manifestants et les troupes de choc de la police militaire.
Le mois suivant, les militants arrêtés dans la manif ont reçu des citations à comparaître pour témoigner. Magarian Fernando de Freitas, un des cités à comparaître, était un étudiant en journalisme à l'Ecole de la communication et des arts à l'USP. Fernando fait partie du groupe "caracaras" des choeurs de maracatu, des musiciens qui entrent habituellement dans les manifestations. Il a été arrêté avec d'autres étudiants.
"Nous étions toujours en grève, et lors d'une des réunions du département, un de mes collègues a averti que trois étudiants qui ont été arrêtés avaient reçu des convocations à témoigner. Le lendemain, chez moi, un huissier me demande de témoigner. Une fois sur place chez les policiers, il y avait beaucoup de gens pour témoigner, environ 100 personnes".
Fernando poursuit : "Je suis arrivé, le greffier a confirmé mon identité et m'a alors demandé si je savais pourquoi j'étais ici. J'ai dit que je ne savais pas et il m'a montré le magazine Veja. La publication du 8 novembre avait pour titre "Les Black Blocs sans masque". Un journaliste du magazine affirmait avoir passé le week-end de la Toussaint dans un camp d'entraînement des Black Blocs à São Paulo. Le texte décrivant les Black Blocs comme un groupe qui avait "une méthode, des objectifs, un programme d'action et l'accès à du financement d'entités étrangères. Il réfute l'idée que ce serait une organisation horizontale sans chefs, faite pour attaquer les symboles de l'Etat et des grandes entreprises. Il mentionnait trois leaders : Leonardo Morelli, Daniela Ferraz, la "Panthère" et un ancien membre de MST, nommé Paulo Matos.

Le greffier m'a demandé si j'avais lu le sujet, j'ai dit que non. Puis il me répond que c'est une réalité, le journaliste a été reçu dans un camp de formation de la milice Black Blocs. J'ai dit que je ne savais pas, il a commencé à me demander si je connaissais les dirigeants cités et j'ai dit que je ne connaissais personne", explique Fernando.

"Une FORMATION à la  GUERILLA ?

L'étudiante en audiovisuel (CEA - USP) Amanda Carvalho, 18 ans, a également été arrêtée et assignée à témoigner, les mêmes jours que Fernando. Elle réaffirme que de nombreuses questions ont été basées sur le reportage. Ils ont posé les questions les plus futiles. "Etes-vous Black Bloc ?" "Avez-vous vu la page Facebook de Black Bloc ?" Et aussi des questions bizarres, comme "Avez-vous suivi une formation en guérilla urbaine?".
D'autres personnes interrogées ont également eu ce genre de questions. Selon les déclarations, les questions concernaient également les dynamiques d'événements. Ils ont demandé "Allez-vous dans les manifestations ?", "Pourquoi ?", "Avez-vous déjà frappé un flic ?" "Avez-vous commis certains actes de violence ?", "Avez-vous utilisé bâtons et pierres contre le police ?".

Non, non , non et non. Ils étaient plus insistants à ce sujet. Ils voulaient savoir si  les Blacks Blocs incitaient les jeunes à participer à des manifestations", estime Amanda.

"Le greffier m'a demandé quels vêtements je portais le jour de l'événement et j'avais malheureusement une chemise noire, ce qui à leurs yeux est un indice pro Black Blocs" explique Fernando.
Arrêté le 15 octobre, Alexandre Morgado, 30 ans, membre du GAPP (Groupe de soutien pour les manifestants) afin de prodiguer les premiers soins aux blessés dans les manifestations. Alexandre qui a aidé à monter le GAPP déclare "Je suis pompier depuis et ai enseigné les premiers soins". Il explique "Ils m'ont demandé ce que je faisais à la manifestation, qui était mon groupe ? Ils voulaient savoir combien de bénévoles sont dans notre association. Nous étions interrogés durant 40 minutes environ. Puis ils ont commencé à me questionner essentiellement sur les Black Blocs. J'ai dit que mon groupe est 100 % pacifique. Notre rôle dans la rue est passif jusqu'au moment où quelqu'un se blesse, ce qui n'a rien à voir avec les Black Blocs.

Version originale en portugais :QUEM É UM BLACK BLOCK PARA O DEIC?

De acordo com a assessoria de imprensa do Deic, o perfil identificado como Black Bloc é de um jovem, de 16 a 20 e poucos anos, que mora com os pais, de orientação política de extrema esquerda, de classe média a média baixa. “Temos um inquérito instaurado para apuração de formação de quadrilha. Nem todos são black blocs. Uma parte é de manifestantes que tiveram de correr para se proteger, em virtude do confronto da polícia com black blocs. A nossa função foi pegar todo o material que tínhamos, o material de internet e que a própria PM apresentou para nós de pessoas que foram abordadas na rua mas sequer foram levadas para o distritos policiais. Estamos formando um quebra-cabeça para saber quem promove a depredação, quem patrocina, e quando digo patrocina não estou dizendo pagando – quem é que organiza isso para fazer as coisas acontecerem”, detalha o diretor-geral do Deic, Walter Giudice.

No dia 3 de outubro de 2013, poucos dias antes da instauração do inquérito no Deic, alunos Universidade de São Paulo decidiram, em assembleia, entrar em greve reivindicando eleições diretas para reitor. Um ato foi convocado para o dia 15, dia dos professores, em solidariedade à luta dos docentes no Rio de Janeiro, a favor da democratização das universidades e de melhorias na educação. Os manifestantes argumentam que foram encurralados pela polícia na Marginal Pinheiros e que a única forma de fugir das bombas de gás lacrimogênio foi correr para dentro da loja Tok&Stok, que fica na Marginal. Eles afirmam que foram ajudados pelos funcionários da loja e que não houve depredações. Segundo a polícia, o protesto terminou com 56 detenções e confrontos entre manifestantes e a Tropa de Choque da Polícia Militar.

Durante o mês seguinte, os ativistas detidos no protesto receberam intimações para depor no Deic.

Um dos intimados foi o estudante de Jornalismo da Escola de Comunicação e Artes da USP, Fernando Magarian de Freitas. Fernando faz parte do bloco de maracatu Coro de Carcarás, que costuma se somar aos protestos, e fora detido junto com outros estudantes. “A gente estava em greve ainda e, em uma das assembleias do departamento, uma colega minha do Diretório Central dos Estudantes (DCE) avisou que três estudantes que foram presos comigo tinham recebido intimação para depor no Deic. No dia seguinte apareceu um oficial de justiça na minha casa me chamando para depor. Tinha muita gente lá para depor no dia, cerca de 100 pessoas”, conta.  Fernando foi prestar depoimento no dia 14 de novembro. “Cheguei lá, o escrivão confirmou meus dados pessoais e depois perguntou: ‘Você sabe porque você tá aqui?’ Eu falei que não sabia e ele me mostrou a revista Época daquela semana”.

A publicação de 8 de novembro trouxe a manchete “Os Black Blocs sem Máscara” para a reportagem de capa que relatava que um repórter da revista passara “o fim de semana de Finados num campo de treinamento dos Black Blocs, em São Paulo”. O texto descrevia o Black Bloc como um grupo que tinha “método, objetivos, um programa de atuação e acesso a financiamento de entidades estrangeiras” e refutava a ideia de que seria uma tática de atuação horizontal, sem lideranças, que ataca símbolos do Estado e de grandes corporações. A revista mencionava três líderes: Leonardo Morelli, da ONG Defensoria Social; Daniela Ferraz, a “Pantera”, e um ex-integrante do MST chamado Paulo Matos.

“O escrivão me perguntou se eu tinha lido a matéria, eu disse que não. Aí ele falou: ‘Essa é uma matéria em que o jornalista foi recebido num acampamento de treinamento de milícia do Black Bloc’. Falei que eu não sabia disso, ele começou a me perguntar se eu conhecia os líderes do grupo apontados na reportagem e eu disse que não conhecia ninguém”, diz Fernando.

“JÁ PARTICIPOU DE TREINAMENTOS DE GUERRILHA?”

A estudante de audiovisual da ECA-USP Amanda Carvalho, de 18 anos, também foi detida e intimada para depor nos mesmos dias que o colega Fernando. Ela reafirma que muitas perguntas foram baseadas na reportagem. “Fizeram desde as perguntas mais triviais – como ‘você é Black Bloc?’, ‘conhece o Black Bloc?’, ‘já viu a página do Facebook do Black Bloc?’ – até as mais bizarras, como ‘você já participou de treinamentos de guerrilha urbana no campo?’”. Outros depoentes ouvidos pela Pública também foram questionados se tinham ligação com os supostos líderes do Black Bloc citados na reportagem.

Segundo os depoentes, as perguntas também diziam respeito à dinâmica das manifestações. “Perguntaram ‘você vai em manifestações?’, ‘por que?’, ‘já bateu em policial?’, ‘já cometeu alguma violência?’, ‘você tinha paus e pedras?’. Não, não, não e não. Perguntaram se eram os black blocs quem liderava a manifestação, e se era um black bloc que tinha me convocado para a manifestação que eu tinha ido, quem tinha me convocado. E eu sempre falava que dentro da USP as entidades dos estudantes divulgaram o ato, por isso que a gente sabia e estava lá. Nisso eles foram mais insistentes. Queriam ouvir que os black blocs aliciam jovens para participar de manifestações”, considera Amanda.

Detido no mesmo dia 15 de outubro do ano passado, o publicitário Alexandre Morgado, de 30 anos, é membro do GAPP (Grupo de Apoio ao Protesto Popular) que presta primeiros socorros aos feridos nas manifestações. Alexandre conta que ajudou a montar o GAPP a partir dos próprios conhecimentos em primeiros socorros. “Fui brigadista de incêndio muitos anos e fiz um curso ministrado pelos bombeiros de atendimento em primeiros socorros”, explica.

Sobre o interrogatório, ele conta: “Me perguntaram o que eu estava fazendo na manifestação, quem era o meu grupo. Quiseram saber quantos voluntários são, por que a gente faz isso. Ficamos mais ou menos uns 40 minutos nisso. Depois começaram a me questionar basicamente sobre o Black Bloc. Me perguntaram primeiro se o meu grupo era adepto da tática e eu falei que o meu grupo é 100% pacífico. Até porque a gente não é ativo, não tem pauta própria, não marcamos manifestação, só apoiamos. Nosso papel é passivo na rua até o momento em que alguém se fere, não tem nada a ver com Black Bloc. Chegaram a perguntar se a gente era um grupo que prestava primeiros socorros aos black blocs para eles não irem ao hospital e se identificar, o que eu neguei. Se existem primeiros socorros é porque haverá outros socorros, inclusive no hospital se for o caso”, lembra. “Depois perguntaram se eu conhecia a ‘Pantera do Black Bloc’, eu dei até risada nessa hora, tive que me segurar”, ironiza o publicitário.

Práticas e posicionamentos políticos individuais também foram questionados. “O escrivão me perguntou que roupa eu estava vestindo no dia da manifestação e por uma infelicidade eu estava com uma camiseta preta, o que pra eles deve ser um super indício de que a pessoa é Black Bloc”, diz Fernando, aluno da ECA-USP. “Ele me perguntou se eu trabalhava, se eu era associado a partido, e qual era a minha posição política a respeito dos black blocs. Ele quis fazer um mapeamento político e ideológico, como depois eu descobri que ele também fez com os meus colegas aqui da ECA”.

PROTESTOS VARIADOS E MPL SÃO ALVOS

Boa parte das pessoas intimadas para depor no inquérito do Deic havia sido detida e identificada em protestos diferentes que ocorreram a partir de outubro de 2013. Mas este não foi o único critério usado para as intimações. O Movimento Passe Livre (MPL), responsável por organizar as manifestações que levaram milhares de pessoas às ruas em junho de 2013 contra o aumento das tarifas de ônibus, informou que dez integrantes já foram intimados para depor. “Até o fim do ano passado, foram chamados para depor os membros do MPL que foram detidos no ato de 25 de outubro, um dos quatro da Semana de Lutas pelo Passe Livre. Na leva de intimações para o Deic feitas para esse sábado, 22 de fevereiro de 2014, foram chamadas pessoas que não tinham sido detidas em nenhuma manifestação, incluindo militantes, um dos advogados do movimento e até mãe de um dos integrantes que nunca foi num protesto”, conta Mariana Toledo, 28 anos, membro do MPL desde 2005.

Ainda no ano passado, os integrantes do grupo decidiram não comparecer ao Deic para dar seus depoimentos. Eles argumentam que o inquérito parte de práticas consideradas arbitrárias e ilegais pelos militantes, como a detenção de pessoas “para averiguação” em meio ao protesto. “A gente tomou a decisão de não comparecer, em exercício a um direito constitucional de ficar em silêncio. Entendemos que aquilo seria uma duplicação da ilegalidade que já havia acontecido na delegacia ano passado, quando as meninas passaram por revista vexatória, as pessoas apanharam, a Tropa de Choque ocupou a delegacia e não havia acusação nenhuma contra ninguém”, explica Rodolfo Valente, 31 anos, advogado do MPL.  ”Então, pelo lado jurídico, em exercício ao direito ao silêncio, e sobretudo pelo lado político, de não passar novamente por uma ilegalidade flagrante, as pessoas não compareceram. Nós manifestamos essa posição em petições entregues no Deic e publicamente também” (veja a nota publicada no blog do MPL)

Valente também foi intimado a depor no Deic no último sábado, 22 de fevereiro. “Para nós não existe um sinal de intimidação maior do que intimar o advogado que estava cuidando do caso de alguns detidos que tinham sido intimados. A pessoa que acompanhou isso, fez as petições, que é o advogado do movimento, é intimada nessa segunda leva. Isso mostra um esforço de dizer: ‘olha, a gente não vai deixar vocês em paz’”, avalia Mariana. “São estratégias feitas para criar o clima do pânico. Se até o advogado é intimado, se a mãe de alguém é intimada, é melhor ficar em casa.” Ainda assim, ela diz que o MPL não pretende parar de organizar atos, debates e outras atividades.

AS CRÍTICAS DA DEFESA

Para Alexandre Pacheco Martins, advogado da Comissão de Direitos Humanos do Sindicato de Advogados de São Paulo, que atua no caso, o inquérito em curso no Deic para investigar a associação criminosa de adeptos da prática Black Bloc é ilegítimo. “Um inquérito não serve para investigar pessoas e sim crimes. É essa a divergência principal que a gente tem em relação ao objeto do inquérito policial”, diz. Ele aponta o teor dos interrogatórios – “de conteúdo político, e não de conteúdo criminal” – como uma das evidências desse fato.

“Todas as pessoas que foram presas para averiguação desde junho de 2013 até hoje estão sendo aos poucos somadas [ao inquérito]. E conforme vão tendo novos atos, novas manifestações, invariavelmente também tem novas levas de intimação para que as pessoas compareçam”, relata Martins.

O advogado encara a investigação policial como uma forma de prevenir a radicalização das manifestações, através do mapeamento de pessoas frequentadoras dos atos. “Quando em dia de grandes eventos, pode-se emitir uma medida cautelar em que a pessoa não possa frequentar espaços públicos, sob a pena de ser presa. Evidentemente que essas pessoas tenderão a se manter em casa por receio”, acredita.

André Zanardo, que atua no caso por meio do coletivo Advogados Ativistas, também vê uma estratégia política por trás da instauração do inquérito. Segundo ele “o objeto desse inquérito é muito amplo, é peculiar”. “Esse inquérito está abarcando tudo ultimamente, situações de todo tipo. E o apelido dele é o ‘inquérito dos black blocs’. Só que no inquérito dos black blocs tem de tudo: tem professor, tem trabalhador de toda a sorte”, critica. “Você está expondo, por exemplo, uma senhora de 50 e tantos anos de idade a passar na frente da delegacia com toda a repercussão da imprensa para ir depor num inquérito apelidado de ‘Black Bloc’. É um absurdo”, acredita, se referindo ao caso da mãe de Lucas.

Para Martins, não há elementos que configurem a associação criminosa no caso. “São crimes autônomos de dano ao patrimônio. Não é isso que faz ser uma associação criminosa. Se eu não te conheço e vejo você quebrando uma janela e eu vou lá e quebro uma janela também, isso não faz de nós pessoas associadas para cometer um crime. Faz que você responda pelo dano ao patrimônio e eu também”, explica.

Para Ariel de Castro Alves, advogado membro do Movimento Nacional de Direitos Humanos e do Grupo Tortura Nunca Mais, o Deic estaria tendo uma “atuação de polícia social e política”. “Mas esta atuação só ocorre porque tem respaldo do governo estadual e também do Ministério Público e do Poder Judiciário”, analisa. “Nessa investigação, eles precisam identificar: quem, em qual dia, quebrou o quê, em tal dia agrediu quem, quem tal dia jogou coquetel molotov contra quem. Precisa ter essa especificidade. Não se pode tentar indiciar ou criminalizar pessoas com base no ‘ouvi dizer’ ou na posição ideológica dessas pessoas”

Questionada pela Pública, a assessoria de imprensa da Secretaria da Segurança Pública não quis revelar os nomes dos delegados atualmente responsáveis pelo inquérito. “Por enquanto é prudente parar de dar visibilidade demais para esse assunto enquanto a polícia trabalha. Isso foi falado à exaustão durante um tempo e agora a determinação é não se falar mais”, declarou a assessoria. A Secretaria se negou a confirmar ou refutar se a polícia está realizando escutas ou pedidos de quebra de sigilo de dados telefônicos e digitais dos investigados.

De acordo com o diretor do Deic, Wagner Giudice, a polícia aguarda informações requeridas ao Facebook sobre os investigados. “Você pega esse cara, pega com quem ele conversa, quem é próximo… Assim que a gente trabalha. Hoje é muito fácil para a gente, é tudo integrado”, explicou o diretor sobre o mapeamento feito através das redes sociais. Segundo ele, não há previsão de término para as investigações em curso no inquérito 01/2013.


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