|
- Vintage Sous le soleil des StranglersMarie Torres - 15 février 2021 Après avoir été refusés par 24 maisons de disques, ils finissent par décrocher un contrat en 1976, sortent un album et deviennent populaires au Royaume-Uni. Mais il faudra attendre encore 10 ans aux Stranglers pour conquérir le monde. Avec un titre, "Always The Sun".
11 septembre 1974. C'est ce jour-là que Jet Black (batterie), Jean-Jacques Burnel - un franco-anglais - (basse et chant) , Hugh Cornwell (guitare et chant) et Dave Greenfield (claviers et chant) prennent pour nom The Stranglers. Et c'est ce jour-là qui marque leur naissance en tant que groupe. Commence alors la recherche d'une maison de disques. Ils en contactent 24 avant de signer avec United Artists, le 6 décembre 1976. Plus de temps à perdre. Ils s'enferment dans le studio londonien TW et en six jours enregistrent une quinzaine de titres. Leur premier album, Rattus Norvegicus, sort en avril 1977 et se place à la 4e place des charts britanniques. Et les années passent et se ressemblent : le groupe obtient un joli succès qui ne dépasse pas le Royaume-Uni.
Il leur faudra attendre 1986 et la sortie du single Always The Sun, extrait de leur neuvième album Dreamtime, pour acquérir, enfin, une renommée internationale. Musicalement cet album est dans la lignée du précédent. Un peu étonnant quand on sait que les Stranglers, dont il est difficile de définir le style, ont toujours mis un point d'honneur a évolué d'album en album, du rock au rhytm and blues, en passant par le punk voire le jazz. Côté texte, les Stranglers se posent comme des "observateurs de la vie quotidienne". Jean-Jacques Burnel qualifie leurs chansons de "journalistiques" car s'ils évoquent les guerres ou les conflits sociaux, ils ne prennent jamais parti comme leurs petits camarades de Sex Pistols ou de Clash, attitude qu'il leur a souvent été reprochée. L'album Dreamtime évoque les dangers de l'énergie atomique, les menaces sur les territoires des aborigènes d'Australie, l'Apartheid, de la pauvreté et l'exploitation du Tiers monde. Les riches et les États-Unis ne sont pas épargnés non plus.
Et, sur cet album, la chanson Always The Sun est une suite d'interrogations sur le monde. Un monde qui ne tourne pas très rond. Un monde sombre qui parfois prête à sourire voire à rire. You know it's not unlike the politicians and the leaders when they do things by half Tu sais que ce n'est pas différent des politiciens et des leaders quand ils font les choses à moitié Who gets the job of pushing the knob ? Qui a la responsabilité d'appuyer sur le bouton ? That sort of responsibility you draw straws for if you're mad enough Ce genre de responsabilité que tu tires à la courte paille si tu es assez cinglé." Mais au final, ce monde n'est pas toujours aussi noir que ça. Il y a toujours une lumière pour illuminer les ténèbres, quelque chose dont on peut se réjouir, le soleil. Le soleil symbole d'espoir. "There's always the sun (always the sun) Il y'a toujours le soleil (toujours le soleil) There's always the sun Il y'a toujours le soleil" Retrouvez toutes les chroniques sur la petite histoire des grands hits, ici et Flirt avec le rock anglais - Entre succès & histoires pimentées, ici Marie Torres pour www.micmag.net
always The Sun
The Stranglers A partir de 5 euros |
Photo extraite du film de Mario Grave - S'abonner sur notre canal Youtube pour avoir accès à nos films :
Au cœur de la meseta du Nouveau-Mexique au sud des Etats-Unis, Mink un photographe français partage sa vie av...
![]() You really got me, l'ADN des Kinks Sorti en 1964, "You really got me", troisième 45 T des Kinks, connait un succès immédiat. Il était temps, après deux échecs, leur maison de disque projetait de rompre leur contrat. Retour sur un standard incontournable du rock qui a failli ne jamais voir le jour... Lire la suite, ici |
![]()
Paris - jusqu'au 11 janvier 2026
« Le mystère Cléopâtre », jusqu'au 11 janvier 2026 à l'Institut du Monde Arabe.
C'est une exposition entre mythes et histoire sur la célèbre reine d'Egypte que propose l'Institut du Monde Arabe. Son nom et sa légende ont traversé les siècles : Cléopâtre VII a régné sur l'Egypte antique, il y a plus de 2 000 ans. La mythique souveraine de la dynastie des Ptolémées est l'une des figures les plus connues du monde antique, mais la réalité n'étaye pas toujours les nombreuses histoires que l'on raconte sur elle. Lire la suite, ici. |
4e Conférence mondiale pour l'égalité femmes-hommes
Parus accueille les 22 et 23 octobre 2025 les représentants d'une quinzaine de nations pour la 4e Conférence ministérielle des diplomaties féministes qui vise à mettre en place une action mondiale face aux blocages et aux reculs des droits des femmes. |
Elvis Presley : un nouveau film-concert
Un demi-siècle après la dernière apparition scénique d’Elvis Presley, Baz Luhrmann proposera, en 2026, EPiC: Elvis Presley in Concert, un film-concert inédit rassemblant des images restaurées de la légendaire résidence de Las Vegas en 1970 et de la tournée américaine de 1972. |
L'iran facilite les opérations Transgenre
L'Iran combat le mouvement LGBT dans son pays mais favorise les opérations pour les étrangers qui désirent changer de sexe. Business is business ! |
Une guitare volée aux Stones vient de refaire surface
Une Gibson Les Paul Standard de 1959 volée aux Stones dans les années 1970 vient d’être retrouvée. L’instrument, qui appartenait à Mick Taylor, a été identifié dans une collection de 500 guitares récemment acquise par le Metropolitan Museum of Art de New York. |
Le buste de Jim Morrison enfin retrouvé !
Trente-sept ans après sa disparition, le buste de Jim Morrison, couvert de graffitis, a été retrouvé dans le cadre d’une autre enquête. Pour en savoir plus, ici. |