Dossier du chineur expert - 

Chiner en France - Mobilier régional et tendances d'un marché en mutation-Les belles affaires !

Par Hélios Molina - 
Les ébénistes des siècles passés ont exercé des prouesses artistiques. Les étrangers qui viennent régulièrement acheter des antiquités, se ruent sur le meuble normand, provençal, alsacien, auvergnat, picard, etc. Et pourtant, le mobilier de nos chères régions est quelque peu méconnu.

Mobilier provençal © Regard d'antiquaire

Le meuble provençal à l'honneur

C'est le plus cher de nos meubles régionaux. Les cotes ne cessent de monter depuis que les Américains emplissent des containers entiers de ces petites merveilles. Le mobilier que l'on trouve sur le marché des antiquités date en général du XVIIIe et XIXe siècle. On doit distinguer le mobilier de Haute-Provence, plus rura,l et celui de Basse-Provence, aux moulures plus travaillées, plus riches. Le noyer est le plus commun, mais il y a aussi l'olivier, le poirier, le tilleul, le châtaignier, l'amandier, l'oranger. L'armoire ou "garde-roubo" en provençal est le meuble le plus imposant (trois mètres de haut) du foyer. Les sculptures abondent, le fronton est mouluré et l’on voit représenté des motifs végétaux, des instruments de musique. Les  garnitures métalliques ouvragées remontent sur toute la hauteur des portes.

Vous avez aussi le radassié (canapé à assise paillée), le manjadou (garde- manger ajouré, buffet à glissants), l'estanier (meuble à étains). Mais dans les pièces maîtresses, nous noterons la panetière (ou paniero) suspendue au mur, le meuble à pain. La commode est, elle aussi, une œuvre d'art et un meuble clé. Galbée, richement sculptée avec garnitures en laiton, les commodes provençales servent d’ornement.

Vous ne trouverez pas de belles pièces aux puces mais chez les antiquaires de Provence (L'Isle-sur-la-Sorgue, Nice, Aix, Marseille). Acheter du mobilier provençal en Alsace ou en Touraine, par exemple, sera moins cher que le chiner dans sa région. Même chose pour les tableaux de maîtres régionaux. Ils sont toujours plus accessibles hors de leur région.


Le meuble normand choyé

Contrairement aux autres mobiliers de France, il y a encore de très nombreux meubles normands du XVIIIe siècle et XIXe siècle sur le marché des antiquités. Acheter une armoire normande de mariage est une valeur sûre. Sa cote est stable. Ici aussi, il y a plusieurs écoles. Retenons surtout celles du Calvados, de la Manche, de la Seine-Maritime. Les connaisseurs préfèrent parler de Basse-Normandie et Haute-Normandie et d'armoires de Coutances, du pays d'Auge, du pays de Caux, de Bayeux, de Vire.  Le plus caractéristique de l'armoire est la corniche avec ses sculptures de fleurs, de bouquets, ses frises, ses outils de jardinage, moulures et médaillons légèrement inclinés vers les portes, ses corniches en chapeau de gendarme.

Le buffet deux corps normand est aussi une pièce maîtresse. Le plus recherché des buffets est celui de la région de Caux (au cœur de la Haute-Normandie) avec les médaillons circulaires ou ovales, le panier fleuri, les colombes amoureuses, les vanneries, les instruments de musique sculptés sur les panneaux de portes... Il conserve cependant une grande sobriété dans les lignes et les dimensions et une robustesse à toute épreuve. Le chêne est le principal bois utilisé.

Vous pouvez faire connaissance avec le mobilier normand dans les dépôts-ventes, chez les nombreux marchands normands mais les plus belles pièces sont chez les spécialistes à Caen, Rouen, Villedieu-les-Poêles et Saint-Lô.


L'art déco : un choix inégalé

L'Art nouveau, courant culturel de 1900, trouvait sa source d'inspiration dans la nature, les plantes, les lianes, les insectes. Ajoutez à ce naturalisme, des notes japonisantes. L'Art déco fait abstraction de tout cela, il redécouvre le plaisir d'être en ville, met en scène les intérieurs dans une arithmétique des lignes et des courbes et annonce le premier design.

On situe généralement la période de l'Art déco autour de l'Exposition universelle de 1925 à Paris. Ce courant créateur a touché tous les domaines de son époque. Il y a des vases Art déco, du mobilier, des montres, des bijoux, de l'architecture, de la peinture, du fer forgé, de la publicité, etc. Ce style est aussi celui des grands paquebots des fameuses compagnies transatlantiques. Avec l'Art déco, c'est la première fois que l'on évoque les termes de "décoration intérieure".

Il provoque donc une petite révolution chez les traditionaliste inquiets par tant de modernisme. Les meubles laqués doivent être fonctionnels, les salons sont bas. Quelques noms célèbres ont fait la beauté, le raffinement, le luxe de ce style aujourd'hui à la mode. Parmi eux, citons dans le mobilier Jacques-Emile Ruhlmann (1879-1933), un des plus chers, Jean Dunand (1877-1942), Edgar Brandt (1880-1960). Les bois utilisés sont rares. Les artisans travaillent le palissandre, l'acajou de Cuba, l'ébène, la loupe. Les bureaux sont souvent recouverts de galuchat. Dans les marqueteries, l'ivoire ou la nacre sont incrustés. Les grands magasins parisiens de l'époque se lancent à leur tour dans la fabrication de mobilier Art déco. Ce style au départ luxueux s'est petit à petit démocratisé. Des créateurs plus modestes utilisent des matériaux moins chers comme le verre, le métal et les bois non exotiques.

Le bijou Art déco a aussi ses grands créateurs. La matière ou la pierre précieuse est au second plan. Les lignes, la géométrie, les oppositions de cercles, sont omniprésentes. Les grandes maisons de la place Vendôme telles que Cartier, Van Cleef & Arpels ont réalisé quelques merveilles visibles chez les bijoutiers-antiquaires. Georges Fouquet (1862-1957) utilise les pierres semi précieuses et aime les contrastes de couleurs. Jean Emile Puiforcat (1897-1945) est un véritable chef de file dans le domaine de l'argenterie.

Les réalisations Art déco se chinent chez de nombreux spécialistes dans la région parisienne, la région Rhône-Alpes et dans la région Paca.


Coup de cœur pour l'art populaire

C'est une véritable course à l’objet qui regroupe de plus en plus de collectionneurs.

Un objet d'art populaire doit être fait entièrement à la main. Il s'agit bien souvent du travail d'auteurs anonymes vivant dans nos campagnes ou villages. La pièce est donc unique et, la plupart du temps, sobre, naïve, émouvante par sa simplicité. L'artisan a travaillé des œuvres dans le bois, l'argile, le textile, la vannerie, la pierre, le verre, le métal, etc. Les premières pièces datent du XVIIIe siècle et sont en général des représentations de scènes religieuses sur bois ou terre cuite. Aujourd'hui, elles sont exposées dans des musées. Plus proches de nous, il y a les œuvres faites par les artisans du début du siècle, par  des menuisiers prenant sur leur temps libre, les forgerons, les potiers etc. Ainsi, les vieux métiers sont à l'honneur. Les outils ayant servi à la fabrication, aujourd’hui disparus, sont devenus objets collection : outillage des tonneliers, des cordonniers, des sabotiers, des dinandiers (ustensiles culinaires en cuivre de la fin du XIXe siècle, tels que chaudrons, poêles à bouillie, moules à gâteaux, tourtières, etc.). Certains collectionneurs s’amusent à reconstituer un atelier complet.

Les poteries de nos régions sont aussi chinées. Et chaque région de France utilise des couleurs différentes, de la terre et des formes variées, des techniques d'émaillage et des motifs propres. Le collectionneur a donc des choix à faire, des fourchettes de prix à établir et doit s'en tenir à un ou deux thèmes pour éviter de se disperser. Il pourra s'intéresser uniquement aux faïences d'Apt, de Langeais, par exemple, faïences moins connues donc moins onéreuses que celles de Rouen, Marseille, etc.

Les prix peuvent parfois surprendre. Chez certains spécialistes, les objets les plus simples atteignent des sommes incroyables. Car répétons-le, l’art populaire connaît aujourd’hui un vif succès. Tandis que sur un marché aux puces, l'art populaire est à dénicher dans les cartons. Le brocanteur a souvent tendance à négliger certaines réalisations car il n'a aucun repère bibliographique.


L'art primitif, un domaine de plus en plus branché

C'est l'un des domaines vers lequel les investisseurs se sont rués, bien avant le grand projet présidentiel d'un musée des Arts premiers. Les petits porteurs, attristés pas les baisses boursières, voient dans l'art primitif une valeur-refuge. Les cadres supérieurs se laissent très souvent tenter par les mystères de cet art. Pourtant, ce domaine requiert une connaissance des ethnies, de leurs dieux, de leurs traditions ancestrales et de leur artisanat. Cependant l'art primitif se marie à merveille avec l'art contemporain et les antiquités. Il n'est pas rare de voir dans les intérieurs d'amateurs d'art ce mélange des styles.

La découverte de l'art nègre, comme il fut baptisé, est dû aux cubistes et surréalistes André Breton, Picasso, Paul Eluard, au fauve André Derain et à tant d'autres. C'est autour de 1910 que certains de ces créateurs de génie ont eu une véritable révélation. Depuis cette époque, le marché de l'art n'a cessé de s'intéresser à ces trouvailles venant d'Afrique, d'Océanie ou d'Amérique. Paris était, jusqu'à récemment, la capitale européenne de l'art primitif mais,à la suite de différents scandales de pillages et de faux, le marché s'est réfugié à Bruxelles. A présent, les grandes ventes aux enchères se déroulent à Londres et à New York. Il existe toutefois de belles œuvres à vendre chez nos marchands français et notamment parisiens (dans le VIe arrondissement). Et le pays compte un nombre important de collectionneurs et de nouveaux amateurs.

Mais dans cette déferlante d’objets, comment s'y retrouver? C'est vrai que le marché pullule de pacotilles faites en série et vendues à même le sol. De plus, l'Afrique connaît quelques fabuleuses productions fabriquées chez d'excellents faussaires. Il faut en général avoir un curriculum vitæ de la pièce que vous préemptez, connaître sa provenance, son âge, son ethnie d'origine. Il est préférable, pour plus de sécurité, d'acheter chez un marchand ayant pignon sur rue et capable de vous fournir une facture. L'on dit d'une pièce qu'elle est authentique, signalent les experts, "lorsqu'elle a dansé" ou servi pour les cérémonies religieuses tribales. Elle doit être chargée de "mysticisme."

L'art africain n'a guère plus de cent ans d'âge. Le climat, la non-préservation du patrimoine, ont rendu impossible toute conservation plus ancienne. Les faux sont apparus dès 1920, imitant des œuvres provenant du Gabon, du Zaïre, du Bénin. Les faussaires ont tenté de copier des pièces à succès, celles pour lesquelles les prix en occident étaient élevés. Les voyageurs, les expatriés ont contribué à ce petit trafic. Une fois de retour, ils ont souvent tenté d’obtenir auprès de marchands peu compétents un "pedigree". Mais ces faux remarquables, connus aujourd'hui des spécialistes, ont une réelle cote car ils possèdent une qualité esthétique irréprochable.

L'art primitif, n'est pas fait que de masques de différentes ethnies. Les poignards, les lances, les fétiches, les pendentifs, les statuettes font partie de cet univers. Les prix varient du simple au double, d’un quartier à l’autre. Il faut absolument parcourir quelques catalogues de vente et se faire une idée des prix en vigueur.


Les objets publicitaires à la portée de tous

Les objets publicitaires sont, depuis peu, recherchés et choyés. Tout ce qui touche ce phénomène est aujourd'hui référencé, coté, catalogué. Les affiches de 1900 aux années 1950, les boîtes métalliques, les plaques émaillées, les articles de bistro à l'effigie d'une marque (cendriers, carafes, bouteilles) sont une infime partie d’une longue liste. L'affiche est un véritable secteur avec des prix élevés qui tiennent compte de l'état de l'affiche, de l'entoilage, du nom du dessinateur et du nombre d'exemplaires en circulation. La France fut dans la réclame un pays précurseur, dès le XIXe siècle, avec des artistes comme Eugène Grasset, Toulouse-Lautrec, Mucha, etc. Des ventes à thème sont faites dans plusieurs études de France. Des marchands spécialisés mènent de véritables enquêtes pour retrouver les vieux stocks des imprimeries d’autrefois. Pourquoi une telle frénésie ? Parce que certaines affiches valent une petite fortune. D’ailleurs, vous feriez bien de jeter un coup d'œil dans le grenier de votre grand-mère.

Moins élitiste est le secteur bistro et celui de la boîte métallique, avec des prix fluctuant entre 20 et 1 500 euros. Il s'agit, enfin, de collections à petits prix qui feront le plaisir du chineur de base.

Attention aux tâches de rouille, ennemies de la conservation sur le métal.

Vocabulaire du chineur :

Clouer : réserver un objet et parfois verser des arrhes.

Une pompe : ce n'est qu'une vulgaire copie.

Drouille : de la brocante sans véritable valeur.

Chapeau de gendarme : c'est la corniche de l'armoire qui amplifie les lignes de celle-ci.

Estampille : trace en creux et marque de garantie faite en général par l'ébéniste ou les membres de son école. Elle fut rendue obligatoire en 1791. Un meuble estampillé est une sécurité et une plus-value.

Pied boule : forme de pied, dans le mobilier de style Louis XIII et Louis XIV. Pied sphérique et aplati.

Pointe de diamant : losange sculpté dans le bois des meubles sur les armoires ou buffets deux corps.

Au cul du camion : déballage du brocanteur dans les grandes foires internationales. En général réservé aux professionnels.

Attention au vocabulaire équivoque :

Un meuble de style : lorsque le professionnel vous signale que la commode est de style Louis XV, ce n'est pas une commode contemporaine de l'époque des meubles Louis XV. C'est donc une copie faite plus tard. Et sont prix n'a rien à voir avec un meuble d'époque.

Un meuble Louis XV est en principe de l'époque Louis XV donc bien plus coté.

Copies ou faux ? Quel est le terme approprié ?

C'est un débat qui ne cesse d'enflammer les discussions. En tout cas sachez qu'en France, la notion d'authenticité a une valeur marchande. Un objet du XVIIe siècle n'a pas la même valeur qu'une copie du XXe siècle. Les meubles ont été abondamment copiés au cours des siècles. Un faux, en revanche, est fait pour tromper. Un faux meuble, avec une fausse estampille est fabriqué pour usurper le nom d'un grand ébéniste. Pour s'y retrouver il faut consulter les ouvrages qui recensent toutes les estampilles, pour pouvoir les comparer. En clair, un meuble Louis XV vendu comme authentique doit correspondre à la période du mobilier Louis XV et être vendu avec un certificat qui spécifie son âge. Le certificat sert de preuve en cas de contestation avec le professionnel. Mais l'on parle surtout de faux en peinture, lorsque la signature d'un artiste connu est reproduite au bas du tableau.


Comment repérer les pièges dans les meubles ?

Il est difficile au premier coup d'œil de porter un jugement. Il faut, si possible, tourner le siège ou le meuble, observer les jointures, les moulures. Pour un siège Louis XVI, il faudra observer l'estampille et utiliser la méthode du frottis sur la signature pour la comparer à l'original. Pour le sciage interne des ceintures, les traits doivent être irréguliers. Les cannelures sur les pieds doivent être creusées à la main (donc irrégulières) et non pas faites avec une fraise mécanique. Les ceintures et les traverses des meubles anciens laissent apparaître des traces de scie irrégulières.

Attention, les faussaires savent utiliser les blessures du temps sur le bois. Ils savent aussi ajouter ici ou là une partie neuve pour distraire le client et faire croire à une restauration. Il existe donc des faux trous de vers (longs et rectilignes), des placages réguliers, des sculptures trop parfaites, des fausses patines, etc.  Le test de l'épingle est facile pour déjouer les faux trous de vers. Si l'épingle s'enfonce verticalement, le trou est artificiel.  Sachez que les ébénistes de jadis ne soignaient pas les parties non visibles comme les tiroirs. L'usure des tiroirs doit être observée minutieusement. Les arêtes doivent être douces et non pas à angle vif.

Les parties restaurées d'un meuble, d'un tableau ou d'une porcelaine, doivent être signalées par les professionnels et même être spécifiées sur votre facture. C'est en tout cas l'avis du sérieux Syndicat national des antiquaires, le SNA, organisateur de la Biennale des antiquaires, selon lequel il faut  tout dire au client. Enfin, la loi autorise de  restaurer à 30 % un meuble ancien.


Les cotes des objets, comment les suivre ?

Chaque objet sur le marché a une cote. Il est possible de suivre son évolution dans la presse spécialisée telle que La Gazette  Drouot. Les ventes aux enchères et leurs résultats, publiés, déterminent bien souvent les dernière cotes. Vous pouvez aussi vous procurer à l'Hôtel Drouot le catalogue avec les prix d’adjudication  sur plusieurs années. Internet permet aussi de suivre les tendances du marché. Plusieurs maisons de vente aux enchères affichent les prix ainsi que les commissaires-priseurs. Il y a enfin annuellement des guides qui répertorient le nom de l'artiste et les différentes cotes en vente publique. Parmi ces livres, il y a le Guide Akoum sur la cote des peintres, le Benezit, le Art price guide, etc.

Dossier réalisé par Hélios Molina pour www.micmag.net

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Ouvrages de référence :

Brocante, antiquités de Jean Bedel, éd. Hachette

Mobilier de Haute-Normandie, Edith Mannoni, éd. Massin

Le mobilier des Pays de France, Evelyne Malnic, éd. Eyrolles

Vrai ou faux, éd. L’Estampille/l’Objet d’art


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