- Musique

« Free Spirit », Paul Rodgers ressucite son premier groupe Free.

Jean-Christophe Mary - 6 septembre 2018
Peu connu du grand public en France, le chanteur Paul Rodgers est considéré au Royaume-Uni comme l'un des plus grands chanteurs de l'histoire du rock par ses contemporains et ses fans. A travers « Free Spirit », il rend hommage à son premier groupe Free.

Pas si simple de faire carrière après Free et Bad Compagny.

Après plusieurs décennies à se chercher musicalement au sein de Queen ou à travers des albums solos pas toujours convaincants, Paul Rodgers a retrouvé grâce à ce projet, une liberté artistique et un plaisir total de chanter.

Une bonne raison donc de se pencher sur ce live qui célèbre la naissance de son premier groupe, Free. Ce concert donné à guichet fermé au Royal Albert Hall de Londres nous replonge aux racines de la musique qui a construit la carrière du chanteur à la voix puissante.

L’album s’ouvre avec « Little Bit Of Love ». Dès les premières mesures, le ton est donné. Cette chanson réveille de vieux souvenirs. On y retrouve ces sonorités pop rock de la fin des 60’s. Dans « Ride A pony », les guitares ricochent, la batterie martèle, on retrouve ici une tranche de british blues qui évoque les Cream, John Mayall et des Yardbirds. Idem sur ce spirituel « Woman » où cette guitare blues, lourde, au riff hypnotique vous ensorcelle de part en part. Sur ce titre, la combinaison chant/ guitare rappelle le meilleur de Lynyrd Skynyrd.

Sur « Be My Friend », on ressent le chanteur vibrer de tout son être. Sur les 16 titres joués ce soir-là, les musiciens donnent une nouvelle jeunesse à ces titres du passé. Le très rock blues « The Hunter » charpenté de guitares blues rock musclées rappelle lui aussi le Paul Rodgers que l’on aime. Chanson d’amour ou prière mystique, le doux « My Brother Jake » débute juste piano voix, rehaussé au final de guitares discrètes.

Un des moments particulièrement envoûtant de ce très bel album. On retrouve avec plaisir les classiques que sont « Wishing Well » et « Catch a Train ». Rares sont les chanteurs qui, en 2018, parviennent toujours à magnifier le rock des 70’s. Paul Rodgers est de ceux là. A quand une scène parisienne ?


Pas si simple de faire carrière après Free et Bad Compagny. Après plusieurs décennies à se chercher musicalement au sein de Queen où à travers  des albums solos pas toujours convaincants, Paul Rodgers a retrouvé grâce ce projet, une liberté artistique et un plaisir total de chanter. Une bonne raison donc de se pencher sur ce live qui célèbre la naissance de son premier groupe, Free. Ce concert donné à guichet fermé au Royal Albert Hall de Londres nous replonge aux racines de la musique qui a construit la carrière du chanteur à la voix puissante. L’album s’ouvre avec « Little Bit Of Love ». Dès les premières mesures, le ton est donné. Cette chanson réveille de vieux souvenirs. On y retrouve ces sonorités pop rock de la fin des 60’s. Dans « Ride A pony », les guitares ricochent, la batterie martèle, on retrouve ici une tranche de british blues qui évoque les Cream, John Mayall et Yardbirds. Idem sur ce spirituel « Woman » où cette guitare blues, lourde, au riff hypnotique vous ensorcelle de part en part. Sur ce titre, la combinaison chant/ guitare rappelle le meilleur de Lynyrd Skynyrd. Sur "Be My Friend », on ressent le chanteur vibrer de tout son être. Sur les 16 titres joués ce soir là, les musiciens donnent une nouvelle jeunesse à ces titres du passé. Le très rock blues « The Hunter » charpenté de guitares blues rock musclées rappelle lui aussi le Paul Rodgers que l’on aime. Chanson d’amour ou prière mystique, le doux " My Brother Jake" débute juste piano voix, rehaussé au final de guitares discrètes. Un des moments particulièrement envoûtant de ce très bel album. On retrouve avec plaisir les classiques que sont « Wishing Well » et « Catch a Train ». Rares sont les chanteurs qui en 2018 parviennent toujours à magnifier le rock des 70’s. Paul Rodgers est de ceux là. A quand une scène parisienne ?

Jean-Christophe Mary pour www.micmag.net
Free Spirit
Paul Rodgers
Juin 2018
CD : 21,30 euros
Vinyle : 38,15 euros

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