Lyon - 

Du FRAC, du porc, du Buren, du phosphène et d’une Biennale d’Art Contemporain

Nicole Esterolle - 6 juin 2013
Tous les deux ans, je lis avec gourmandise, le dossier de presse de la Biennale de Lyon, car c’est une friandise qui s’améliore sans cesse dans la préciosité conceptualo- langagière et la pétillante imbécilité…

Tous les deux ans, je lis avec gourmandise, le dossier de presse de la Biennale de Lyon, car c’est une friandise qui s’améliore sans cesse dans la préciosité conceptualo- langagière et la pétillante imbécilité… des qualités rares, comme je les aime, car avec elles, ma tâche  de vitrioleuse est  facilitée : il n’y a qu’à copier-coller les plus savoureux passages…et je vous en ai sélectionné deux ou trois.

 Cette année, ça s’annonce assez copieux

dans le genre, et ça commence hardement avec cette affiche de l’événement ( que je vous joins) où l’on voit un garçon avec un œil au beurre noir à côté d’une fille sans aucune anomalie physique détectable à premier examen

Qu’est-ce donc ? Mon Dieu ! par Sainte Thérèse de Lisieux et Sainte Catherine Millet réunies, par Saint Deleuze et Saint Derrida qui êtes aux Cieux, que s’est-il bien passé ? me demandai-je, terrifiée…et je subodore d’emblée le terrible « questionnement sociétal » propre à ce genre de manifestation d’art terriblement  contemporain. Quoi ? La bonne dame  aurait-t-elle flanqué un méchant coup de tête à son ci-devant bien aimé ? S’agirait-il alors d’une performance subventionnée  pour la défense des maris battus et comme cadeau d’anniversaire des trente ans du FRAC local?

Ou bien,  autre hypothèse tout aussi plausible :  l’évocation d’un nouveau procédé de production d’images, le phosphène, qui est ce que l’on voit quand on s’administre un bon coup de poing dans l’œil : une symphonie chromatique aléatoire d’éclairs très psychédéliques… Le phosphène, qui aux arts visuels, ce que l’acouphène est .aux arts auditifs et le sapuphène aux arts olfactifs, est en effet une pratique créatrice de plus en plus répandue, dit-on, chez les jeunes artistes en mal d’émergence sur la scène artistique internationale, et c’est une discipline qui va , dit-on encore, entrer bientôt dans le cursus des meilleures Ecoles de Beaux-Arts françaises.

 Troisième hypothèse, qui apparaît encore plus probable, lorsqu’on commence à lire les textes : c’est que cette photo choc a été choisie par le service de  com’ pour son adéquation avec le thème de cette Biennale qui est « le récit » ,. Titre évoqué d’ailleurs par le sous-titre bien visible à côté de l’œil poché : «  entre-temps, brusquement , et ensuite » qui sont les locutions habituellement employées par celui qui raconte pour ponctuer sa narration. L’œil ravagé implique donc l’existence d’un récit afférent, d’une histoire à raconter …et c’est le fait divers sordide  exemplaire d’une violence intra-congugale où le garçon se fait frapper parce qu’il avait osé dire à sa douce fiancée qu’il en avait marre de cette société matriarcale… D’où la pertinence en effet du choix de cette image épouvantable pour bien indiquer que le questionnement sociétal est le propos central de cette biennale, en même temps, bien sûr, que de se conformer à l’esthétique du financial art international qu’il s’agit, comme le prône le ministère de la culture,  de mettre à la portée du grand public, et des masses laborieuses, etc.

 Alors, on va voir sur internet ce que font les jeunes artistes cités pour figurer dans cette biennale, et l’on tombe par exemple sur l’américain Karl Haendel  dont le sujet, très sociétal en effet , est de dénoncer la prolifération des armes à feu au USA (voici le lien http://www.biennaledelyon.com/fr/videos.html )…Et l’on tombe sur la française Lili Reynaud-Dewar. :http://www.dailymotion.com/video/xo8rvy_interview-lili-reynaud-dewar-fr_creation#.UXo9uoKWd7w qui nous fait un récit de ses problèmes domestiques et de cette névrose propre aux ménagères qui ont plus de cinquante balais, parmi l’indescriptible désordre, en fond d’image, de caisses et ustensiles divers que  la dite ménagère a installé dans  son appartement.

Et l’on tombe enfin sur le fabuleux et très performatif Roal Romano Choucalesco, dont je vous recommande expressément cette fracassante vidéo :http://www.youtube.com/watch?v=G0WoW7hbOWA&feature=related

 Et puis, comme promis au début de ce texte, je vous fais un copié-collé d’un extrait de la préface  du directeur de cette biennale :

« Depuis sa création en 1991, je propose aux commissaires que j’invite de réfléchir à un mot- clé. Celui-ci vaut pour trois éditions successives. Puisé dans l’actualité immédiate, à l’usage fréquent et aux amplitudes sémantiques incertaines, ce mot appelle une interprétation artistique autant que sociétale. Il y eut d’abord Histoire en 1991, puis Global en 1997,Temporalité en 2003 et enfin de 2009 à 2013 : Transmission.

Au mot Transmission que je soumets à Gunnar B. Kvaran, celui-ci me répond de façon littérale par Récit.(…)  Pour Gunnar B. Kvaran, poser récit à côté de transmission c’est par conséquent énoncer l’évidence de ce qui se passe («Le réel est ce qui se passe» dit le philosophe). Au néo- modernisme qui emplit nos murs et les patine d’une douce nostalgie, Gunnar B. Kvaran oppose une nouvelle attention à la forme. Car c’est une forme inédite de pensée. Et la forme de cette pensée est probablement ce qui dit le plus. Les histoires peuvent être bonnes, mais ce qui les distingue au bout du compte on le sait, c’est la pertinence de leur forme, car c’est elle qui crée le sens en formant le récit. Le Petit Prince a dit : « Raconte- moi une histoire », et le poète l’a dessinée. »

Moi, ce que j’aime bien dans ce texte, outre « la patine de douce nostalgie », outre la souplesse  du phrasé, et outre l’exquise  sophistication du propos, c’est  la formule : « mot-clé aux amplitudes sémantiques incertaines »…,autrement dit un mot qui veut dire n’importe quoi, ou plutôt rien du tout, mais sur lequel on est tout de même invité à puissamment réfléchir….au cas où il y aurait un mystérieux sens caché dans quelque anfractuosité sémantique. Et puis j’aime bien aussil’allégorie du  Petit Prince qui voit son œil joliment encocardé par le conteur-poête subventionné…

 Amplitude sémantique approximative,  tête de porc et pétillante imbécillité.

 Ah ! J’allais oublier : parmi les 4 images qui feront la signalétique de l’événement BAC Lyon, outre le garçon à l’œil poché, la fille quelconque, l’autre qui souffle dans un ballon, il y a cette tête de porc que je vous joins… Oui, pourquoi pas une tête de porc ?… à l’amplitude sémantique très incertaine en effet, parce que nulle part il nous est précisé à quoi cela fait allusion.

Et puis comme promis : voici un deuxième savoureux passage de la préface écrite par le directeur de cette biennale : « C’est au mi-temps des années 80 du siècle dernier qu’apparaît un nouvel héros « universel » : le Texte.

Il est né de l’union hiérogamique du structuralisme européen et de la textualité universitaire états-uniène, mais il gagne bientôt le reste du monde pour devenir un « intertexte », puis un « supratexte , généralisé, avant d’être le « cybertexte » des réseaux que l’on connaît.

Frédéric Jameson ( Dans son livre « la logique culturelle du capitalisme tardif » ) le dira comme ça : «  l’ancien langage de « l’œuvre », se voit partout remplacé par le langage assez différent du texte et de la textualité. Un langage dont est stratégiquement exclue la réalisation de la forme. Aujourd’hui, tout peut être un « texte » en ce sens (la vie, le corps les représentations diverses), alors que les objets qui étaient auparavant des « œuvres » sont désormais susceptibles d’être relus comme immenses ensembles de systèmes de diverses sortes »…. Autrement dit, et pour traduire cet hyper- galimatias cyberabscons en langage simple : Aujourd’hui le texte remplace l’œuvre, le discours sur l’art remplace l’art, le baratin remplace la mise en forme, le pédant fonctionnaire remplace l’artiste, le contenant remplace le contenu, etc… Mais cela, on l’avait déjà remarqué. On avait déjà compris aussi que « l’intertextualité » en art était ce phénomène récent qui se produit lorsque tel texte initial engendre un autre texte commentaire, puis un autre, puis un autre, de telle sorte qu’apparaisse une gigantesque enflure logorrhéique, autoréférencée, à l’usage des seuls initiés membres de l’AICA, totalement délirante, communautariste, fermée sur elle-même et qui n’a plus rien à voir, ni avec le sujet du texte initial, ni avec l’art, ni avec quoi que ce soit d’ailleurs qui ait figure humaine.

Mais le comble, c’est de voir maintenant tous ces  rhétoriciens patentés et/ou  fonctionnarisés  de l’enfumage discursif comme le Directeur de cette Biennale, premiers producteurs de cette crème fouettée  intertextuelle sur fond de néant, complices systémiques  du capitalisme business art, convoquer un philosophe marxiste pour mieux nous faire avaler leur bidouillage verbeux, pédant, confus et incohérent, macédoine de mots et de concepts qu’ils utilisent  sans en maîtriser l’assemblage, mais qu’importe, pourvu que leur vertu sonore et incantatoire impressionne les sponsors et autres instances subventionnantes…et tous les gogos culturolâtres et je m’la pète contemporain.

Connaissez-vous la « langue » de Teresa Margolles ?

C’est une artiste adepte du ready-made et du story telling artistico-sociétal tel que celui présenté à la Biennale de Lyon. Cette artiste émergente a proposé à la mère d’un punk décédé, sans moyens pour enterrer son fils, d’ échanger un cercueil contre « une partie du cadavre , en l’occurrence la langue (donc le récit) qu’elle exposerait comme un ready- made » à la BAC lyonnaise...

Il  est question de cette œuvre très  « narrative », porteuse d’un vrai récit,  processuelle et discursive en diable , dans un texte de Christine Sourgins qui figure parmi  le grand dossier Marcel Duchamp publié dans l’actuel numéro du Magazine Artension. Numéro où figure également un texte de moi, que j’ai écrit tout spécialement pour ce dossier.

Les trente ans des FRAC : une honte nationale (mais une richessse selon le journal Le Monde)

J’ai lu, dans le monde du 24 avril, les trois pages d’un grand dossier destiné à  commémorer l’anniversaire des trente ans des FRAC et intitulées «  Les trente ans des FRAC, une richesse nationale »

Le texte introductif de Madame Lequeux, se termine ainsi à propos  du FRAC-Lorraine : « Un des axes importants de cette remarquable collection : les œuvres immatérielles. Première en France a avoir osé acquérir une œuvre de Tino Seghal (artiste international dont les œuvres exigent de n’avoir aucune trace d’elles-mêmes, ni textes, ni factures , ni rien), Béatrice Josse accumule le désincarné, « par goût de la performance autant que par nécessité, dit-elle…Car cela m’amuse de souligner que le capitalisme est capable d’acheter tout et n’importe quoi !»…Et si notre richesse nationale, au-delà des 26000 œuvres rassemblées, était aussi dans la pluralité – immatérielle – de ces regards ? »…En fait d’accumulation de  désincarné, je crois que nous avons avec ce texte l’incarnation même de cette pétillante imbécillité dont je parlais plus haut, relevée  ici par un cynisme d’une au moins égale pétillance…

Je dois dire qu’une telle flagornerie vis à vis de l’ appareil étatique me rappelle celle de la Pravda au joli temps du soviétisme, .. pire encore quand aujourd’hui, elle se voit augmentée de la même flagornerie vis à vis de la branchitude néo-capitaliste trash new-yorkaise telle qu’on peut la voir en couverture d’un récent supplément du Monde avec cette image que je vous joins de ce dandy jaunâtre  et édenté, ex junky recyclé dans l’art contemporain, et  qui occupe 15 pages du dit supplément à nous montrer ses différents accoutrements, à faire vomir les grands couturiers, mais comme illustration assez exacte de l’esthétique néo-décadente de  la haute finance néo-libérale.


On dit du Monde, qu’il est un journal «sérieux. Je pense qu’il ne l’est plus et que s’il voulait le redevenir il se séparerait de Madame Lequeux ( et pourquoi pas de Messieurs Dagen et Bellet par la même occasion) pour engager des journalistes d’art plus ouverts , inspirés, proches de réalités, moins mondains et cyniques, engagés et francs du collier et qui soient capables de faire  le véritable et libre travail d’information et d’investigation que les lecteurs attendent, au lieu de leurs  habituels et très ennuyeux  textes formatés , pénibles, pédants, et inutilement révérencieux..


Car si le Monde devenait un journal sérieux, voilà ce sur quoi, notamment,  il pourrait nous fournir informations et explications :

-       comment il se fait  que cette dame, directrice de FRAC puisse s’amuser à assouvir son penchant personnel à « l’accumulation du désincarné »,  en utilisant  l’argent et un dispositif publics sans contrôle semble-t-il des commissions ad-hoc et comités techniques paritaires prévus pour le choix des œuvres à acheter ?

-       Comment cette même personne  peut sans aucune vergogne  énoncer cette énormité : « cela m’amuse de souligner que le capitalisme est capable d’acheter tout et n’importe quoi !». Et montrer  en quoi cette formule exprime bien l’esprit délétère des FRAC et leur collusion patente avec le cynisme odieux type Maurizzio Cattelan du grand marché spéculatif

-       Comment, pourquoi, en fonction de quels critères, à l’issue de quelles délibérations, par quel retour d’ascenseur, par quelle rencontre de couloirs, à quel prix, à qui, à quelle date, chacune des 26000 oeuvres des FRAC a été achetée. Et si ces informations ne sont pas disponibles, nous expliquer les raisons de cette  non-transparence ou les bienfaits  de l’opacité ou du secret-défense dans ce domaine.

-       A quel prix revient, pour la collectivité publique, l’unité visiteur de FRAC, en prenant bien en compte le nombre exact  des vraies visites (sans comptabiliser les voisins  qui viennent seulement boire un coup à la buvette, ou les gamins de maternelle qu’on y traine de force) et le coût total :  achat des œuvres, frais d’entretien restauration, salaires (une dizaine par FRAC), frais de restaurant et de voyages et frais de fonctionnement, etc.

-       Pourquoi l’inaliénabilité de ces collections hétéroclites, achetées selon les fantaisies et pulsions mondaines  de petits fonctionnaires arrogants à la pensée ratatinée, sans aucune durabilité ou valeur  patrimoniale, qui se dégradent ou pourrissent très vite,, etc…Et pourquoi dans le même temps,  ces mêmes  FRAC ignorent 95% de la création actuelle ainsi ringardisée et disqualifiée, et parmi laquelle cependant résident les œuvres qui auront , elles , valeur patrimoniale…le jour bien où on en aura fini avec cette immense farce de l’art contemporain indexée à l’immense farce de la finance internationale.

-       Nous donner les raisons systémiques de ce gâchis, nous donner la liste bibliographique de tout ce qui a été écrit sur le sujet, mais que l’on cache pudiquement : voilà ce que le Monde s’honorerait de faire…

-       Nous expliquer pourquoi et comment, en ces temps de pénurie budgétaire et de restriction de la manne publique, les FRAC activent ce qu’ils appellent joliment les « publics empêchés » : hôpitaux, prisons, maisons de retraite, écoles maternelles, handicapès mentaux, non-voyants, banlieues défavorisées, etc. qui sont, comme objets de prédilection des opérations de marketing caritatif, d’excellents capteurs de subventions. publiques parce qu’accélérateurs des glandes lacrymogènes de ces messieurs et   dames patronnesses férus d’art contemporain.…Pourquoi, parallèlement, ils activent le mécénat privé dans la plus belle confusion des genres où le marketing d’entreprise se trouve en parfaite symbiose avec le marketing culturel et le marketing de la commisération.

-       Pourquoi nous avons, dans ces trois pages du Monde, les encadrés- interviews des ci-devant Vincent Lamouroux et Anita Molinero, qui sont l’exemple même de ces sbires  multicartes du soviétisme néo-libéral d’Etat, à la fois artistes, professeurs en école d’art, commissaires d’expo, critiques d’art, conférenciers, membres de commissions et jurys divers et parfois galeristes privés… Parfaits spécimens de ces innombrables cumulards multicasquettes, qui peuplent les réseaux institutionnels et para-institutionnels et qui  font de cet art des FRAC le produit d’un appareil parfaitement fermé et opaque et de conflits d’intérêts systémiques passibles des tribunaux.

-       Expliquer l’apparition de ces petites et coûteuses enflures architecturales qui veulent imiter le  Guggenhein de Bilbao,, comme la grenouille le bœuf,  dans quelques villes de France ( la plus belle , intitulée Les Turbulences, est à Orléans), pour abriter le FRAC local, alors , qu’autant que je sache, un FRAC n’a pas fonction muséale..

-       et le reste à l’avenant…


Oui, le Monde, s’il redevenait un journal sérieux, publierait un contre-dossier d’autant de pages sur les FRAC et l’intitulerait «  Les trente ans des FRAC, une honte pour la France » … toute l’info est disponible, pour peu que Le Monde, veuille bien se préoccuper des réalités dans le domaine de l’art d’aujourd’hui.


La patate chaude de l’art contemporain , est-elle préhensible par le politique ?

Le mercredi 24 avril, Raphaël Jodeau rencontrait au Sénat Marie-Christine Blandin, sénatrice écologiste présidant la Commission sur la culture et la communication.

A cette occasion, le Délégué général de Sauvons l'art ! a remercié la sénatrice pour son parrainage du colloque organisé par l'association le 23 janvier dernier.

Ils ont ensuite échangé sur les propositions qui ont été faites lors de cet événement afin de déterminer quelles mesures étaient indispensables pour améliorer la situation de l'art en France.

Raphaël Jodeau a insisté sur le fait que l'association Sauvons l'art ! avait une détermination absolue à venir en aide à toutes les personnes qui souhaitent le retour de la diversité et de la transparence dans l'art, et mis à disposition de la sénatrice l'expertise de ses collaborateurs pour les travaux communs à venir…. A suivre donc car demain n’est pas la veille où le politique (écolo- mélanchonesque en particulire) comprendra que ce qui se passe dans cet art contemporain devrait être  son affaire

Faudra-t-il mettre un jour le contenu de tous les FRAC à la poubelle ?

Probablement…tout comme celui des biennales de type lyonnaise, puisque cela procède du même système global bureaucratico-médiatico – financier imbécile. Le problème qui se posera alors sera tout de même de séparer les 10% de vrais créateurs qui y figurent par je ne sais quelle heureuse erreur de casting, des 90 % de faiseurs opportunistes, puisque la principale « vertu » de ce système global aura été de tout mélanger, de détruire les vrais critères d’évaluation qu’il faudra donc reconstruire,  réhabiliter, et enlever  des sales pattes  du couple fonctionnaires - spéculateurs.



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