Social, Culture, impertinence et sourire latin !

Un nouveau journal internet, pourquoi faire ?
Dans votre média où s’entrecroisent en liberté quatre langues, nous nous efforçons d’apporter une part de rêve et de délire des créateurs, qui font bouger la planète. Micmag en rassembleur des forces vives de l’art à travers le monde latin, mêle culture & société pour une meilleure compréhension des pays qui nous sont proches. Du social et de la  culture sous un même toit où cohabitent artistes ou simples acteurs culturels qui s’expriment sur les problèmes politiques, les joies, la crise, les déconvenues, les tendances. Nous voulons savoir ce que pense et défend cette sphère que l’on dit d’avant-garde ou underground (là ou naissent les idées). Notre société en mal de repères a besoin d'entendre  la voix d’artistes, électrons libres dans un monde agité. Un bref décryptage de l’information est en permanence nécessaire pour éviter tout dérapage. Un contenu élaboré avec une impertinence de ton, un sens critique voire caustique est utilisé dans certaines rubriques (voix libre).

Pourquoi lier le social et la culture ?
Parce que tous les éléments d’actualité non seulement font partie d’un contexte sociétal mais sont source d’inspiration. Par exemple, la dernière guerre favelas-police à Rio avec un hélicoptère abattu par les gangs, alimentent la verve des rappeurs. La corruption et la lutte contre les narcos au Mexique créent un genre musical « los narcos-corridos » qui met en lumière les basses manoeuvres des politiques et la violence des narcos à la frontière. Les artistes peintres, les cinéastes s’inspirent de cette actualité. La surconsommation ou une certaine image de la société du spectacle sont une des résonances du Pop art des années Warhol. Lier culture et social est aussi une façon de se rapprocher de l’underground, de savourer le contenu artistique de leur langage qui s’étale sur les graffitis, de briser l’axe nord-sud.

Qui façonne et construit l’aventure Micmag ?
C’est avec l’appui d’un vaste réseau, de professionnels, de bénévoles dans le monde ; (à ce jour plus de 55 collaborateurs) que le journal avance et se forge une réputation d’agent culturel. Une dizaine de médias, partenaires internationaux s’est associée à un pool média créé par Micmag. Dans cette aventure frénétique, il y a le travail de mise en œuvre d’un pool parisien où se regroupent techniciens du web, graphistes, journalistes, attachée de presse, citoyens journalistes, traducteurs, photographes, critiques d’art, vidéastes, etc. Ajoutez à cela un réseau  de contacts au Brésil, en Argentine, en Espagne (où Micmag est officialisé), aux Etats-Unis, au Canada, en Angleterre, au Mexique, etc. L’on a ressenti comme un besoin de communiquer d’un continent vers l’autre en multi langues, plusieurs domaines, plusieurs arts. Car nous avons constaté qu’il y a un fort pouvoir de séduction de l’Amérique (latine) en Europe. Un fort attrait pour le Brésil. Vice-versa ! Au Mexique, au Brésil, en Argentine, au Chili et dans bien d’autrespays, l’on guette ce qui se passe en Europe (en France et en Espagne en particulier). 

Un journal tourné vers le monde latin
Micmag est avant tout tourné vers le Brésil, pays jeune en mutation aux créations d’avant-garde dans la musique, le cinéma, le graphisme, le design, la mode, la photo. Nous y avons de nombreux collaborateurs dont un journal à Sao Paulo. Le Brésil est en train de connaître des bouleversements à la veille d’avènements où Micmag sera présent. Nous souhaitons que le modèle d’échanges sociaux & culturels durables que nous avons aujourd’hui avec le Brésil s’étende à tous nos voisins latins. Et nous constatons que le monde de la culture des pays latins, semble tourner le dos au modèle anglo-saxon qui de nombreuses années, a été un modèle pour eux. Micmag surfe clairement vers ce faisceau lumineux sans renier nos amis anglophones puisque nous avons un partenaire média de qualité aux USA subersify.com
 

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Cartes postales, voitures miniatures, coqs, boules de neige mais aussi jukeboxes... 23% des Français de plus de 15 ans déclarent réaliser une collection. Qui sont-ils ? Pourquoi conservent-ils des objets ? Retour sur quelques portraits de "passionnés". Lire la suite.

Going out in Paris

Jusqu'au 27 janvier 2019, le Musée du Luxembourg propose une rétrospective d'Alphonse Mucha. Affiches, planches, peintures, photographies, bijoux, sculptures, pastels... sont à découvrir. Pour en savoir plus, ici.

News flash

Récompenses
Le prix André-Malraux 2018 du roman engagé a été attribué à Javier Cercas pour Le monarque des ombres, celui de l’essai sur l’art à Georges Roque pour Quand la lumière devient couleur.
 
Brésil

Plus de 4000 professionnels du livre ont signé une pétition en ligne, pour soutenir la candidature de Fernando Haddad (Parti des travailleurs) à la présidence et alerter sur les dérives de son opposant Jair Bolsonaro.

 
Un journaliste tué au Mexique
Mario Gomez est le 9e reporter tué cette année au Mexique, deuxième pays le plus dangereux pour exercer l’activité de journaliste après la Syrie.
 
Des notes de frais faramineuses
Le Canard enchaîné du 19/09 chiffre à 410 000 euros sur cinq ans – soit plus de 6 800 euros par mois les frais de transport de Jean-Paul Cluzel l'ex patron des musées nationaux
 
Insolite !
Une librairie de Brattlebroro, dans l’Etat du Vermont, au nord-ouest des Etats-Unis, donne des livres au commissariat de sa ville pour occuper les personnes en garde à vue.