Paris - Vintage

Solex jusqu'à la folie ! Tout sur cette increvable machine !

Hélios Molina - 
Le vélosolex, engin magique, restitue la saveur des années 70 et une certaine insouciance d’adolescents ! Rock'n solex, une course folle réanime la flamme en Bretagne ! (voir festival du même nom dont Micmag est partenaire).

L’on ne compte plus les associations autour du vélosolex (solex pour les intimes) dans notre pays tant elles sont actives et nombreuses. Petits marchands, vendeurs de pièces détachées, véritables collectionneurs ou chineurs, amateurs de belles balades, retraités, individus loufoques, nostalgiques des années 70, il y a tout type de profil sur le net et dans le monde associatif autour de ce deux roues tant apprécié et populaire.

Une rencontre mondiale à Beauvais en juin 2006 pour les 60 ans du nom, a prouvé sa notoriété internationale.

Et ces petits engins sont souvent adaptés, transformés en char romain,  en engin de surf, en « solex micron » (un modèle réduit), améliorés en performances pour des courses, traités comme objet de luxe. Les amateurs de ce moteur semblent réellement créatifs et ludiques. Une association en Ile de France a même créé un vélosolex en plaqué or ! Et comme pour beaucoup de passions, le deux roues joue un rôle social prépondérant : « Le Vélosolex m'a permis de rencontrer des personnalités comme Véronique Genest (elle est passionnée de motos), Henri Leconte.

Rock'n solex festival en Bretagne

La princesse de Chimay m'a invité dans son château lors d'un rallye en Belgique », raconte le concepteur du solex plaqué or Daniel Guttierez de l’association Solex-millenium en banlieue parisienne. Le solex est aussi à l’initiative d’un célèbre festival de musique breton qui a pour titre « Rock’n Solex » près de Rennes. Il va fêter la 48e édition en mai (Micmag est partenaire). Une célèbre course ouvre le festival avec 150 équipages et 400 pilotes sur trois types de machines.  Du Limousin, à la Picardie, du Tarn à l’Ariège,  de la Bretagne au Cotentin, ces vélosolex-maniaques ont en commun le désir de partager une certaine notion de liberté  des années 60-70. Mais rares sont les collectionneurs mordus et dévorés par la passion comme le volubile Eduardo Gonzalez .

Chez lui, dans sa villa et son musée d’Aulnay-sous-bois (93), c’est par centaines que l’on dénombre les fameux vélosolex.

Sans oublier des guidons par ici, des parties de moteur  sur des étagères.  Et il y en a de toutes les périodes, du modèle 330 au modèle 5000. Et autour de notre vaillant compère s’agite une association très active de 80 membres qui organise de bien belles festivités, des virées champêtres, des grillades. En somme, déclare Eduardo, « avec le solex il y a comme une ambiance de vacances. Il n’y a plus de grades. Chefs d’entreprises, employés, ouvriers, nous nous retrouvons et c’est la fête grâce au solex. » Cette solexmania l’a poussé a créer dans un grand bâtiment en zone industrielle d’Aulnay-sous-bois, un musée privé avec différentes salles et modèles de cette marque fétiche, des affiches, mannequins casqués, des produits dérivés, etc. Car depuis 1972, Eduardo, ce chaleureux castillan mécanicien automobile, a durant son temps libre, mis à nouveau ses doigts dans le cambouis pour faire tourner ces petits moteurs à galets. Et il suffit d’un rien pour déclencher une révélation quasi « divine ». « Tout a commencé sur une brocante en 1972 lorsque je tombe nez à nez avec un solex. Je l’achète et le restaure par plaisir. A peine plus tard, sur une autre brocante, j’en trouve deux. Rebelote ! De fil en aiguille, j’ai amassé une vingtaine de solex… A présent, je dois en avoir 380.

Avec un solex, nous sommes toujours en été. C’est le chant des cigales dans le midi que l’on entend.

De plus, c’est économique, facile en entretien. Nous sommes dans l’économie durable ! Longévité à toute épreuve » poursuit Eduardo intarissable sur les qualités de la petite machine En clair notre retraité a retrouvé comme bien d’autres compères, une nouvelle jeunesse et de nombreux amis. Sur le départ, assis sur son deux roues, il salue le passant interloqué par un « Solexement vôtre » ! Le bonheur est parfois une notion très simple.

Hélios Molina


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