Brésil - Voyages

Inhotim, le mariage de la culture et de la nature

Marie Torres - 8 avril 2013
En 2006, à Brumadinho au Brésil, Bernardo Paz, un riche collectionneur d’art, a transformé une propriété rurale en un des plus grands musées à ciel ouvert de la planète, mêlant harmonieusement culture et nature. Visite.

L’Institut Inhotim, à Brumadinho au Brésil, est le Jardin d’Eden, affirment certains. Peut-être. Ce dont on est certain, c’est du nom du créateur de ce petit coin de Paradis. Il s’appelle Bernardo Paz. C’est lui, ce riche industriel et collectionneur d’art, qui a acheté, en 1986, une propriété rurale de 100 hectares.

Entendre battre « le cœur de la Terre »

C’est lui aussi qui, conseillé par son ami et grand paysagiste, Burle Max, y a fait disposer 4 700 espèces de plantes tropicales rares dont la plus grande collection au monde de palmiers et 334 sortes d’orchidées, et dessiner 5 lacs artificiels. Et c’est toujours lui qui, petit à petit, y a fait construire 19 pavillons destinés à abriter les œuvres d’artistes contemporains.

Ouvert au public en 2006, aujourd’hui, si l’envie vous prend de vous rendre à Inhotim, c’est quelque 500 pièces d’art moderne – peintures, sculptures, dessins, photos, films, installations - des années 60 à nos jours, que vous pourrez voir. Des œuvres surprenantes témoignant de l’imagination et de la créativité de plus de 100 artistes issus de 30 pays différents.

Entendre battre « le cœur de la Terre »

Par exemple, si vous pénétrez dans le « Sonic Pavillon » de l’américain Doug Aitken vous pourrez entendre battre « le cœur de la Terre » grâce aux microphones ultra sophistiqués d’une installation qui plonge à plus de 200 mètres de profondeur et  retransmet les moindres bruissements, murmures et grondements de notre vieille planète. Une expérience effrayante mais tellement émouvante.

350 000 visiteurs par an
Parmi les nombreux artistes à découvrir, Cildo Meireles, Tunga, Vik MunizHélio OiticicaErnesto Neto, Matthew Barney, Chris Burden, Yayoi Kusama, Paul McCarthy ou encore Zhang Huan.

A savoir aussi, 1 000 employés (jardiniers, botanistes…) contribuent au développement et à l’entretien de l’Institut qui reçoit, en moyenne, 350 000 visiteurs par an.



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